Paris Web : Jour 2

Paris Web : Jour 2

2ème journée un chouille plus courte que la première pour cause d’agenda mal géré (place prises voici quelques mois déjà pour aller voir l’exoconférence au Rond-Point à 18h30) et de mauvaise organisation (j’étais persuadé que c’était des e-billets et en fait, non, donc passage obligé par la FNAC…).
Bref…

Quelques très bonnes conférences bons orateurs encore pour 2ème journée… mais mes choix de conférences ont sans doute été moins heureux que pour le jeudi… C’est la loi de Paris Web, vous me direz 😉

  • J’ai vraiment beaucoup apprécié la conférence d’Hubert Sablonnière sur le « web multi-écrans » : un super orateur, un sujet traité sous tous les angles, un bon équilibre méthodes/humour/technique/prospective/etc
  • Stéphane Deschamps est toujours aussi drôle et à son aise en orateur et, l’air de rien, il a particulièrement bien traité un sujet qui, à priori, ne m’intéressait pas tant que cela. Bravo !
  • Même chose pour Jean-Pierre Simmonnet qui a su électriser la salle sur une étrange histoire de serment qui pouvait laisser dubitatif sur le papier et était, elle-aussi, particulièrement pertinente ET drôle sur place.

Comme pour le jeudi, petit Storify rapide :

Paris Web : Jour 1

Paris Web : Jour 1

Petit résumé, à chaud chaud et rapidement :

  • J’ai beaucoup aimé le matin, c’était #ShareTheLove même si, parfois, on ne savait pas trop où on allait (mais est-ce grave ?) ou si j’ai pas tout compris au speech de #porteneuve (je crois que je ne serais jamais développeur, tant pis).
  • J’ai adoré l’après-midi. Notamment les 2 speakers de Smashing Mag, Marko Dugonjić et Vitaly Friedman. J’espère vraiment qu’en mars prochain, je pourrais retourner à Oxford 😀
  • La dernière conf’, celle de Billy Gregory, était aussi super inspirante. Décidément, Paris Web, quand ça parle d’accessibilité, c’est #ShareTheLove… et ça fait du bien. On se sent moins seul, on doute moins… on repart bien reboosté 🙂

Vivement demain !

En attendant, voici déjà un Storify rapide de cette 1ère journée à Paris Web.

Mais c’est qui le client, b***** ?

Mais c’est qui le client, b***** ?

Petit billet d’humeur… légère, certes, mais d’humeur tout de même !

19 septembre 2016 : les pré-commandes de l’iPhone 6 ouvrent, chouette, je vais pouvoir changer mon iPhone 5 ! À moi un système plus réactif, de plus belles photos, la sécurisation par mon empreinte digitale et peut-être même, un jour, que je pourrais payer avec.

La question n’était donc pas « Vais-je changer mon iPhone ? », ni même « Par quel téléphone le remplacer ? » mais bien « Où vais-je le pré-commander ? ».

1ère essai : chez Bouygues Telecom

Je ne suis plus engagé chez eux donc je ne m’attendais pas à ce qu’ils me proposent un tarif particulièrement attrayant… mais ça me paraissait la solution la plus simple et, même sans réductions, le tarif était intéressant.

Mais en fait, non. Il ont tout simplement refusé de me le vendre ! « Changement de mobile impossible avec votre forfait » !

Sélectionnez le prix de votre mobile

Espace client Bouygues Telecom


En résumé : vous n’êtes plus engagé et on a envie que vous changiez de forfait donc, même plein pot, on ne vous le vendra pas. Ou alors vous changez pour le même forfait mais 7 euros plus cher ? Ou moins bien mais au même prix ? Ah bon, vous ne voulez pas ?
On est pas loin du refus de vente, là, non ?

2ème essai : à la Fnac

À la Fnac, ils sont sympas, ils ont bien voulu que je leurs achète un iPhone. En plus, il sera désimlocké, ce ne sera pas plus mal. Hop, je le commande !

Quelques jours plus tard, j’entends parlé de décalage de livraisons sur le net… Ça m’intrigue donc je vais vérifier dans mon espace client et là, effectivement, ce n’est plus la date du 19 qui est indiquée mais la date du 25. Déception… mais surtout étonnement de ne pas en avoir été averti. Je bataille un petit peu pour trouver un formulaire de contact (d’emblée, on sent bien que la Fnac préfère qu’on l’appelle mais, de une, il est 23h et leur centre d’appel est fermé et, de deux, moi quand je suis sur le web, j’aime bien ne pas changer de canal donc j’aime encore bien la communication par e-mail). Je leurs exprime donc (bien poliment, je ne suis pas un sauvage) mon étonnement du décalage et du manque d’informations et leurs demande s’ils peuvent me confirmer une date de livraison définitive.

24h passent  : pas de réponse

Le sur-lendemain, je reçois ce message :
Nous, à la FNAC, on aime pas les e-mails
Étonnant, non ? En gros ils me confirment qu’ils sont pas bien doués dans la gestion des e-mails, ils espèrent que je me sois débrouillé tout seul et que, sinon, je peux les appeler (mais dans les heures d’ouvertures hein).

Je leurs réponds que non, mon problème n’est pas résolu, et que non, je ne souhaite pas les appeler pour le régler, je préfèrerais qu’ils tiennent compte de mon souhait initial : une communication par e-mail.

Je n’aurais jamais de réponse à ce message mais quelques heures après, je reçois le message générique suivant :
L'équipe Relation Clients FNAC vous informe
OK. C’est vague, ça ne réponds pas précisément sur ma date de livraison (entre temps passée, sur le site Fnac à « début octobre ») et ça rejette la faut sur le « fournisseur ».
Admettons… même si chez les autres, ça m’a l’air moins chaotique et que ce n’est pas la première fois que c’est à la Fnac/ que les précommandes d’iPhone se passent mal… N’empêche que « début octobre », sans plus de précision et avec ce mépris affiché… moi je passe. Pré-commande annulée.

Et donc, mon iPhone ?

Hé bien, je l’ai commandé vendredi dernier chez Sosh et je le récupère ce midi 🙂
Bye bye Bouygues et Bye bye la Fnac ! Bonjour Sosh 🙂

L’image d’entête est de download.net.pl disponible en licence CC BY ND

Mon Top 10 Livres

Laurent a publié sur Facebook son Top 10, je me suis dit que c’était une bonne idée, ça m’a donné envie… je viens donc de publier le mien sur SensCritique… mais j’avais aussi envie d’en parler ici. Donc :

  1. Du côté de chez Swann – À la recherche du temps perdu, tome 1 (1913) – Marcel Proust
    Parce que Proust, ce ne sont pas des mots, des phrases, Proust, c’est de la musique
  2. L’Écume des jours (1947) – Boris Vian
    Parce que ça a été l’un des premiers écrivains à me faire vibrer et qu’il fallait bien choisir un de ses livres, c’était obligé.
  3. Le Guide du routard galactique (1979) – Douglas Adams
    Parce que 42.
  4. Sur la route (1957) – Jack Kerouac
    Parce qu’au lycée, c’était une évidence et qu’il faut jamais complétement oublié le lycéen qu’on était.
  5. Le Joueur d’échecs (1943) – Stefan Zweig
    Parce que ce n’est qu’une nouvelle mais qu’elle donne bien plus matière à penser que bien des romans.
  6. Le Soleil des Scorta (2004) – Laurent Gaudé
    Parce que quand Laurent Gaudé me parle des Pouilles, j’ai chaud et je sens le vent sur ma peau.
  7. Anna Karénine (1877) – Léon Tolstoï
    Parce que la Russie de Tolstoï mérite bien de figurer dans min top 10.
  8. Le Portrait de Dorian Gray (1890) – Oscar Wilde
    Parce qu’Oscar Wilde.
  9. L’hôtel New Hampshire (1981) – John Irving
    Parce que c’est l’un des livres qui m’a le plus remué les tripes.
  10. La Possibilité d’une île (2007) – Michel Houellebecq
    Parce que Houellebecq ce n’est pas que de la provoc’…

J’ai bien conscience que ce n’est qu’un exercice ponctuel, qui ne reflète que qui je suis aujourd’hui, voire ce soir, et qu’en même temps cette sélection reflète aussi une certaine nostalgie des émotions ressenties quand j’ai lu ces livres… mais je crois cette liste assez fidèle même si bien incomplète.

#DCAout – Fleurs

Église St Nizier – Fête des lumières – Lyon