L’horizon se dégage…

L’horizon se dégage…

On commençait à avoir VRAIMENT beaucoup de péloches qui trainaient du coté de la machine à café… mais j’ai pu profiter des vacances de la Toussaint pour amener tout cela chez Négatif+ !

Résultats, j’ai plein de photos à scanner maintenant… Voilà déjà une première péloche scannée : des Horizons prises en Bretagne cet été, ainsi que quelques clichés parisiens de notre balade du 14 juillet sur la petite ceinture.

Mes (sens) critiques du mois

Ce mois-ci, j’ai été voir 2 films :

Magic in the Moonlight

Magic in the Moonlight, de Woody Allen

Vous connaissez les romans de Sir PG Woodehouse ? Jeeves and co ?

Bon, hé bien là, pareil. Comme si Sir PG Woodehouse avait réalisé un film.

Bon, vous me direz qu’en y réfléchissant, on le sentait venir, que Woody a toujours été le plus européen des réalisateurs américains. Certes… mais là, pire. L’équipe, le lieu, les personnages, les fiançailles… tout m’y fait penser.

Bref, si comme moi vous êtes fan de Woodehouse, allez le voir ! (et si vous avez été le voir, que vous l’avez aimé et que vous ne connaissez pas Woodehouse, hé bien lisez-le !

Ma critique sur senscritique

Mommy

Mommy, de Xavier Dolan

D’habitude, je fais rapidement ma critique mais là il m’a fallu quelques jours… Je savais que j’avais aimé, pour sûr, mais je n’arrivais pas encore à bien analyser mon sentiment.
C’est un OVNI : le format, le ton, le rythme de la narration… Tout en délicatesse : Xavier Dolan sait raconter une grande et belle histoire, pleine de petits détails et de grandes ellipses. On apprends à connaître, puis à aimer les personnages… c’est vraiment magistral. À voir absolument… puis laisser décanter… et, éventuellement, revoir ?

Ma critique sur senscritique

J’ai lu 1 livre (enfin, j’en ai critiqué un mais j’ai bien plus lu que cela… c’est juste que je me suis relancé dans le Cycle « Ender » d’Orson Scott Card… que je ne critiquerais qu’à la fin du 5ème et dernier tome) :

Le Royaume

Le Royaume, d’Alexandre Carrère

Ça commençait bien : entre auto-biographie et récit du premier siècle de l’ère chrétienne… mais on finit par s’y perdre.

C’est dommage car, malgré cela, je suis content de l’avoir lu et j’ai vraiment appris beaucoup de choses… mais j’ai le sentiment que ça aurait pu être mieux construit, plus dirigé… bref une bonne lecture mais une petite déception…

Ma critique sur senscritique

Paris Web 2014 : mon compte-rendu

Paris Web 2014 : mon compte-rendu

Paris Web a été, est et restera l’événement annuel à ne pas manquer.

Certes, sur certains sujets on peut parfois avoir l’impression de tourner un peu en ronds, certes l’équilibre entre technique, méthodo, UI/UX, « life hacking » et, globalement, tout ce que je classerais « ouverture de chakras » n’est pas aisé et peut ne pas convenir à tout le monde tout les ans, certes… mais la magie continue d’opérer.

Je dirais même que c’est encore un peu plus magique quand on choisit certaines conférences « par défaut » et que ces conférences, dont le sujet ou le pitch ne vous disaient rien, vous emportent et vous transportent.

Cette année, j’ai peut-être appris moins de choses que les années précédentes mais j’en repars reboosté, l’esprit bien aéré et mieux dans mon job. C’est génial, non ?

Quelques réflexions, en vrac :

  • L’organisation de Paris Web me parait encore meilleure d’année en année (et je n’aurais pas cru cela possible). Le Beffroi est vraiment adapté (bon, OK, je le dit : ça valait le coup de passer le périph’ ;P), le tempo de ces 2 jours était vraiment bon. Je repars aussi toujours émerveillé par les traductions à la volée, vélotypie et langue des signes.
  • Les orateurs de Smashing Magazine sont toujours aussi bons. J’espère vraiment pouvoir retourner à Oxford l’an prochain !
  • Il faut croire que la formation Accessiweb, suivie de bon nombre de séminaires et de quelques années de pratique ont bien fonctionné car j’apprends de moins en moins de chose dans les conférence portant sur l’accessibilité… mais je prends toujours autant de plaisir à y assister, à voir que c’est de moins en moins une question (du moins à Paris Web, je ne suis pas un bisounours non plus…). #ShareTheLove et a11y sont dans un bateau… le bateau va plus vite et plus loin
  • J’ai encore un peu de mal parfois à me positionner parmi les paris-webeurs : la plupart portant des titres précis (enfon on a vu qu’ils n’étaient pas si précis que cela en fait mais je comprends)… quand je suis « webmaster ». Ils sont souvent en agence, en tout cas prestataires, quand je serais plutôt de l’autre coté de la barrière… (un jour, il faudra que je l’écrive ce que je vis, moi, le client.. En attendant, on a déjà un serment qui nous rapproche sous l’appellation « Travailleurs du web », c’est un bon début 🙂

Serment du Beffroi de Montrouge

Je fais le serment de remplir mes fonctions avec conscience, indépendance, et humanité.

Je m’engage à suivre les standards du web, de la qualité et de l’accessibilité pour que le web reste universel, neutre, libre et ouvert.

Je m’engage à respecter et protéger le secret dû aux données personnelles et à la vie privée dont j’aurai connaissance dans l’exécution de mon travail.

Je suis un travailleur du web, j’en suis fier,
et j’assumerai mon rôle avec dignité.

Notes aux futurs orateurs : Star Wars et Retour vers le futur sont des valeurs sures pour vos slides, d’autant plus si vous les utilisez en lego…

Ah, et puis, toutes les présentations sont déjà en ligne ! C’est dingue, non ?

Quelques autres CR, en vrac :

On se retrouve l’année prochaine ? Sans fautes, hein ?
J’essaierais de mieux m’organiser et d’échanger avec tous ceux que j’ai loupé cette année…

Paris Web : Jour 2

Paris Web : Jour 2

2ème journée un chouille plus courte que la première pour cause d’agenda mal géré (place prises voici quelques mois déjà pour aller voir l’exoconférence au Rond-Point à 18h30) et de mauvaise organisation (j’étais persuadé que c’était des e-billets et en fait, non, donc passage obligé par la FNAC…).
Bref…

Quelques très bonnes conférences bons orateurs encore pour 2ème journée… mais mes choix de conférences ont sans doute été moins heureux que pour le jeudi… C’est la loi de Paris Web, vous me direz 😉

  • J’ai vraiment beaucoup apprécié la conférence d’Hubert Sablonnière sur le « web multi-écrans » : un super orateur, un sujet traité sous tous les angles, un bon équilibre méthodes/humour/technique/prospective/etc
  • Stéphane Deschamps est toujours aussi drôle et à son aise en orateur et, l’air de rien, il a particulièrement bien traité un sujet qui, à priori, ne m’intéressait pas tant que cela. Bravo !
  • Même chose pour Jean-Pierre Simmonnet qui a su électriser la salle sur une étrange histoire de serment qui pouvait laisser dubitatif sur le papier et était, elle-aussi, particulièrement pertinente ET drôle sur place.

Comme pour le jeudi, petit Storify rapide :

Paris Web : Jour 1

Paris Web : Jour 1

Petit résumé, à chaud chaud et rapidement :

  • J’ai beaucoup aimé le matin, c’était #ShareTheLove même si, parfois, on ne savait pas trop où on allait (mais est-ce grave ?) ou si j’ai pas tout compris au speech de #porteneuve (je crois que je ne serais jamais développeur, tant pis).
  • J’ai adoré l’après-midi. Notamment les 2 speakers de Smashing Mag, Marko Dugonjić et Vitaly Friedman. J’espère vraiment qu’en mars prochain, je pourrais retourner à Oxford 😀
  • La dernière conf’, celle de Billy Gregory, était aussi super inspirante. Décidément, Paris Web, quand ça parle d’accessibilité, c’est #ShareTheLove… et ça fait du bien. On se sent moins seul, on doute moins… on repart bien reboosté 🙂

Vivement demain !

En attendant, voici déjà un Storify rapide de cette 1ère journée à Paris Web.

Mais c’est qui le client, b***** ?

Mais c’est qui le client, b***** ?

Petit billet d’humeur… légère, certes, mais d’humeur tout de même !

19 septembre 2016 : les pré-commandes de l’iPhone 6 ouvrent, chouette, je vais pouvoir changer mon iPhone 5 ! À moi un système plus réactif, de plus belles photos, la sécurisation par mon empreinte digitale et peut-être même, un jour, que je pourrais payer avec.

La question n’était donc pas « Vais-je changer mon iPhone ? », ni même « Par quel téléphone le remplacer ? » mais bien « Où vais-je le pré-commander ? ».

1ère essai : chez Bouygues Telecom

Je ne suis plus engagé chez eux donc je ne m’attendais pas à ce qu’ils me proposent un tarif particulièrement attrayant… mais ça me paraissait la solution la plus simple et, même sans réductions, le tarif était intéressant.

Mais en fait, non. Il ont tout simplement refusé de me le vendre ! « Changement de mobile impossible avec votre forfait » !

Sélectionnez le prix de votre mobile

Espace client Bouygues Telecom


En résumé : vous n’êtes plus engagé et on a envie que vous changiez de forfait donc, même plein pot, on ne vous le vendra pas. Ou alors vous changez pour le même forfait mais 7 euros plus cher ? Ou moins bien mais au même prix ? Ah bon, vous ne voulez pas ?
On est pas loin du refus de vente, là, non ?

2ème essai : à la Fnac

À la Fnac, ils sont sympas, ils ont bien voulu que je leurs achète un iPhone. En plus, il sera désimlocké, ce ne sera pas plus mal. Hop, je le commande !

Quelques jours plus tard, j’entends parlé de décalage de livraisons sur le net… Ça m’intrigue donc je vais vérifier dans mon espace client et là, effectivement, ce n’est plus la date du 19 qui est indiquée mais la date du 25. Déception… mais surtout étonnement de ne pas en avoir été averti. Je bataille un petit peu pour trouver un formulaire de contact (d’emblée, on sent bien que la Fnac préfère qu’on l’appelle mais, de une, il est 23h et leur centre d’appel est fermé et, de deux, moi quand je suis sur le web, j’aime bien ne pas changer de canal donc j’aime encore bien la communication par e-mail). Je leurs exprime donc (bien poliment, je ne suis pas un sauvage) mon étonnement du décalage et du manque d’informations et leurs demande s’ils peuvent me confirmer une date de livraison définitive.

24h passent  : pas de réponse

Le sur-lendemain, je reçois ce message :
Nous, à la FNAC, on aime pas les e-mails
Étonnant, non ? En gros ils me confirment qu’ils sont pas bien doués dans la gestion des e-mails, ils espèrent que je me sois débrouillé tout seul et que, sinon, je peux les appeler (mais dans les heures d’ouvertures hein).

Je leurs réponds que non, mon problème n’est pas résolu, et que non, je ne souhaite pas les appeler pour le régler, je préfèrerais qu’ils tiennent compte de mon souhait initial : une communication par e-mail.

Je n’aurais jamais de réponse à ce message mais quelques heures après, je reçois le message générique suivant :
L'équipe Relation Clients FNAC vous informe
OK. C’est vague, ça ne réponds pas précisément sur ma date de livraison (entre temps passée, sur le site Fnac à « début octobre ») et ça rejette la faut sur le « fournisseur ».
Admettons… même si chez les autres, ça m’a l’air moins chaotique et que ce n’est pas la première fois que c’est à la Fnac/ que les précommandes d’iPhone se passent mal… N’empêche que « début octobre », sans plus de précision et avec ce mépris affiché… moi je passe. Pré-commande annulée.

Et donc, mon iPhone ?

Hé bien, je l’ai commandé vendredi dernier chez Sosh et je le récupère ce midi 🙂
Bye bye Bouygues et Bye bye la Fnac ! Bonjour Sosh 🙂

L’image d’entête est de download.net.pl disponible en licence CC BY ND

Mon Top 10 Livres

Laurent a publié sur Facebook son Top 10, je me suis dit que c’était une bonne idée, ça m’a donné envie… je viens donc de publier le mien sur SensCritique… mais j’avais aussi envie d’en parler ici. Donc :

  1. Du côté de chez Swann – À la recherche du temps perdu, tome 1 (1913) – Marcel Proust
    Parce que Proust, ce ne sont pas des mots, des phrases, Proust, c’est de la musique
  2. L’Écume des jours (1947) – Boris Vian
    Parce que ça a été l’un des premiers écrivains à me faire vibrer et qu’il fallait bien choisir un de ses livres, c’était obligé.
  3. Le Guide du routard galactique (1979) – Douglas Adams
    Parce que 42.
  4. Sur la route (1957) – Jack Kerouac
    Parce qu’au lycée, c’était une évidence et qu’il faut jamais complétement oublié le lycéen qu’on était.
  5. Le Joueur d’échecs (1943) – Stefan Zweig
    Parce que ce n’est qu’une nouvelle mais qu’elle donne bien plus matière à penser que bien des romans.
  6. Le Soleil des Scorta (2004) – Laurent Gaudé
    Parce que quand Laurent Gaudé me parle des Pouilles, j’ai chaud et je sens le vent sur ma peau.
  7. Anna Karénine (1877) – Léon Tolstoï
    Parce que la Russie de Tolstoï mérite bien de figurer dans min top 10.
  8. Le Portrait de Dorian Gray (1890) – Oscar Wilde
    Parce qu’Oscar Wilde.
  9. L’hôtel New Hampshire (1981) – John Irving
    Parce que c’est l’un des livres qui m’a le plus remué les tripes.
  10. La Possibilité d’une île (2007) – Michel Houellebecq
    Parce que Houellebecq ce n’est pas que de la provoc’…

J’ai bien conscience que ce n’est qu’un exercice ponctuel, qui ne reflète que qui je suis aujourd’hui, voire ce soir, et qu’en même temps cette sélection reflète aussi une certaine nostalgie des émotions ressenties quand j’ai lu ces livres… mais je crois cette liste assez fidèle même si bien incomplète.

#DCAout – Fleurs

Église St Nizier – Fête des lumières – Lyon