Ma critique de « Le cinquième principe » de Vittorio Catani

Je reprends le fil de mes critiques. Je vous rassure, je n’ai pas arrêté de lire (j’ai juste ralenti depuis que je circule à vélo), il se trouve juste que mon déménagement/aménagement m’a occupé à plein-temps… J’ai donc 5 critiques en retard 🙁

Dans ce roman de science-fiction de Vittorio Catani, l’action se passe en 2043. Demain, presque, donc.

En 2043, l’ultra-libéralisme n’est plus discuté, une fraction de l’humanité, ultra-riche, s’est isolée laissant la majorité des terriens dans une pauvreté extrême, voire les mettant en esclavage. Aux ultra-riches, la spéculation effrénée, aux autres un endettement illimité (chacun pouvant émettre des obligations personnelles à long-terme pour régler dépenses et factures).

Chacun est par contre équipé de PEM (Prothèses Électroniques Mentales) qui remplacent nos smartphones et ordinateurs, autant pour l’accès aux informations que pour la communication, y-compris télépathique. Problème, elles sont encore plus sensibles que nos matériels actuels aux virus, trackers et autres dispositifs publicitaires et/ou malveillants.

C’est un roman chorale où l’on suit de nombreux personnages tout autour du globe, d’Undergound New-York où s’entassent sous terre des salariés peu qualifiés, exploités et mal-payés, à Diaspar, cité idéale et secrète réservée aux ultra-riches.

Partout autour du monde, on assiste à des EE (Évènements Exceptionnels), des phénomènes physiques inexpliqués, violents et destructeurs (effondrement massif des sols, cyclones, tornades, troubles de la gravité…). Certains y voit les premières preuves de l’existence d’un cinquième principe de la thermodynamique qui menace de faire vaciller les fondements même de la société.

Des blocs de béton s’envolaient, les trottoirs se crevassaient, la mer tourbillonnait, crachait des geysers à plusieurs centaines de mètres de hauteur. Les viscères du monde se déchiraient pour l’accueillir. Il estima sa durée de vie à dix secondes, mais il heurta violemment un mur invisible, ou en tout cas subit une force répulsive. Une douleur abominable fulgura dans son bassin, ses hanches, ses omoplates.

Le roman prend tout son sens à la fin quand certains de ces destins se retrouvent dans un final… puissant.

Un roman dense et complexe, intéressant (quoique parfois un peu déroutant).


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Les ruines d’Ochsenstein et la terrasse du Geissfels

Les ruines d’Ochsenstein et la terrasse du Geissfels

Nous voilà installés (et bien installés) dans notre nouvelle maison, et dans notre nouvelle vie à Strasbourg et nous commençons donc à explorer les contrées environnantes en faisant de (petites) randonnées familiales (petites car il faut penser à minitruc qui a 5 ans et des petites jambes, et à bidulette qui en a 2 et demi, et qu’ils faut donc encore souvent porter).

Première randonnée donc, dans la forêt de Saverne, d’environ 8 kilomètres. Objectif du jour, les 3 châteaux des Ochsenstein : le Grand et le Petit Ochsenstein, et le château de Wachekheim.

  • C’était juste un bonheur que de se promener dans cette magnifique forêt
  • Les enfants ont adoré les ruines de châteaux (dont il ne reste cependant pas grand chose)
  • Du Grand Château, on a une vue magnifique sur la plaine d’Alsace (le premier panorama à 360° ci-dessous)
  • Le Petit Château n’a que peu d’intérêt… sauf le fait d’y accéder via une grande échelle faite à partir de rails de chemins de fer qui effraie et ravit les enfants tout à la fois
  • Après les châteaux, on accède à la terrasse du Geissfels avec, cette fois-ci, une magnifique vue à la fois sur la Lorraine et sur l’Alsace (le second panorama)
  • Retour par l’autre versant, avec une forêt toujours aussi belle
  • Verdict de grand bonhomme : « Excellente »

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La vue sur la plaine d’Alsace à partir du Grand Château

La vue sur l’Alsace et la Lorraine à partir de la terrasse du Geissfels


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