Trucs de parisien

Les ruines d’Ochsenstein et la terrasse du Geissfels

Les ruines d’Ochsenstein et la terrasse du Geissfels

Nous voilà installés (et bien installés) dans notre nouvelle maison, et dans notre nouvelle vie à Strasbourg et nous commençons donc à explorer les contrées environnantes en faisant de (petites) randonnées familiales (petites car il faut penser à minitruc qui a 5 ans et des petites jambes, et à bidulette qui en a 2 et demi, et qu’ils faut donc encore souvent porter).

Première randonnée donc, dans la forêt de Saverne, d’environ 8 kilomètres. Objectif du jour, les 3 châteaux des Ochsenstein : le Grand et le Petit Ochsenstein, et le château de Wachekheim.

  • C’était juste un bonheur que de se promener dans cette magnifique forêt
  • Les enfants ont adoré les ruines de châteaux (dont il ne reste cependant pas grand chose)
  • Du Grand Château, on a une vue magnifique sur la plaine d’Alsace (le premier panorama à 360° ci-dessous)
  • Le Petit Château n’a que peu d’intérêt… sauf le fait d’y accéder via une grande échelle faite à partir de rails de chemins de fer qui effraie et ravit les enfants tout à la fois
  • Après les châteaux, on accède à la terrasse du Geissfels avec, cette fois-ci, une magnifique vue à la fois sur la Lorraine et sur l’Alsace (le second panorama)
  • Retour par l’autre versant, avec une forêt toujours aussi belle
  • Verdict de grand bonhomme : « Excellente »

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La vue sur la plaine d’Alsace à partir du Grand Château

La vue sur l’Alsace et la Lorraine à partir de la terrasse du Geissfels


Vous pouvez retrouver plus d’infos sur cette rando sur Visorando

Quoi de mieux que la Cité de l’Architecture et du Patrimoine pour ces Journées Européennes du Patrimoine ?

Quoi de mieux que la Cité de l’Architecture et du Patrimoine pour ces Journées Européennes du Patrimoine ?

Samedi, nous avons profité des JEP2017 pour traverser Paris et aller à la Cité de l’Architecture et du Patrimoine. Je n’y avais jamais été et je dois dire que j’ai beaucoup aimé. Le programme prévoyait des animations « Jeux de construction »… mais c’était une erreur 🙁 Néanmoins, le musée propose quelques installations ludiques bien pensées pour les enfants, et les loulous ont, eux aussi, été conquis par le lieu.

La Cité est installée au Palais de Chaillot, au Trocadéro ce qui garantit de très jolies vues sur la Tour Eiffel. Comme son nom l’indique, elle est dédiée à l’architecture, au présent comme au passé.

La galerie des moulages

Cette partie de la Cité est héritée du Musée de sculpture comparée qu’avait créé Viollet-le-Duc. Elle rassemble maquettes et moulages de monuments français remarquables.

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C’est dans cette partie que vous trouverez les installations pour enfants : jeux de construction pour faire tenir une croisée d’ogives, comprendre les différents types de charpentes ou compléter un puzzle de vitraux. Quelques belles installations aussi pour comprendre les techniques (du vitrail, du moulage, etc.)

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La galerie d’architecture moderne et contemporaine

Pas besoin de vous décrire cette partie. Elle est moins ludique pour les enfants (enfin les jeunes) mais tout aussi intéressante.

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La visite d’un appartement de la Cité Radieuse les a tout de même ravis, et m’a enthousiasmé.

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La galerie des peintures murales et des vitraux

Nous avons visité cette dernière galerie plus rapidement. En partie parce qu’il commençait à se faire tard, qu’ils avaient déjà bien crapahuté partout et avait faim, en partie parce qu’elle était plus petite, et en partie parce qu’elle comportait des sections manifestement en travaux.

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Bref, c’était une bien belle journée, et une bien belle découverte 🙂

En bonus, voici 2 vues sur la Tour Eiffel !

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Quand les parisiens visitent Paris : Notre Dame

Quand les parisiens visitent Paris : Notre Dame

Nous avons fini en beauté cette période de vacances en décidant de faire du tourisme… mais chez nous !

Nous avons donc été visiter Notre Dame, et surtout monter en haut de ses tours. On en a tous les quatre eu plein les yeux, que ne l’avions nous pas fait plus tôt ?

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Viendez à la Villette pour construire « La ville éphémère »

Du 17 au 31 juillet, Olivier Grossetête, artiste plasticien, nous invite à construire avec lui une ville éphémère en cartons. Un chantier utopique autant qu’une œuvre d’art participative, en tout cas un bien beau projet qui nous a enchanté.

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Et comme je ne me lasse pas de la Philharmonie, et de la vue de son balcon, quelques photos bonus dont une avec une belle perspective sur la ville éphémère 🙂

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« Hello my game is… » : le musée en herbe devient le nouveau terrain de jeu d’Invader

« Hello my game is… » : le musée en herbe devient le nouveau terrain de jeu d’Invader

Entre le fait qu’il s’agit d’Invader, et la localisation au musée en herbe, forcément, on était un peu obligés d’y aller… Aujourd’hui, donc, petite après-midi avec les garçons.

Résumé des épisodes précédents

Invader est un artiste français qui installe sur nos murs de petits dessins en mosaïques, inspirés des pixels des premiers jeux vidéos classiques, et ce depuis plus de 20 ans.

Personnellement, ça doit effectivement faire presque 20 ans que je m’amuse à les « collectionner » (enfin à les photographier, quoi). J’en ai un peu plus de 350 dans mon album Flickr (au début, c’était des lomos, depuis quelques années, ce sont des instagrams).

J’avais déjà visité une expo d’Invader en 2011 mais j’ai trouvé aujourd’hui que l’expo était plus claire, plus pédagogique mais aussi plus ludique.

L’expo

Dès l’arrivée, un invader est là, en l’air, pour nous accueillir. Un écran présente les dernières photos envoyées via l’appli d’Invader (je suis présent deux fois sur la photo que j’en ai prise ! Vous noterez que l’invader de l’expo est flashable.) et quelques distributeurs d’autocollants (qui était déjà là en 2011).

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Ensuite, l’expo est composée de 4 salles, 4 « levels » quoi (belle trouvaille).
Des livrets sont donnés aux enfants, et ils sont plutôt biens faits. À chaque âge son livret, pour les petits et les grands envahisseurs (s’ils le remplissent bien, ils gagnent un tatouage :)).

La première salle est là pour nous familiariser avec l’univers d’Invader : son rapport aux jeux vidéos, et à la culture qui en dérive. Des œuvres mais aussi des petites bornes d’arcade :).

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La deuxième salle montre l’étendue du travail d’Invader : sur les 4 continents… et même à l’intérieur de la Station Spatiale Internationale ! Elle contient une carte des villes « envahies » et une liste de reproductions d’œuvres d’Invader. Une console permet de découvrir ces œuvres « in situ » via de courtes vidéos sur un (grand) écran, allumant alors une lampe sur la mappemonde, et une autre sur l’invader associé. Bientôt bien vu, ça a beaucoup plu aux enfants !

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La troisième salle permet de découvrir une autre facette de l’œuvre d’Invader  : il n’a pas fait que des mosaïques en carrelages, il a aussi joué avec un autre symbole iconique des années 70 : le Rubbiks Cube. Là aussi, l’installation est assez bluffante puisque les Rubbiks n’ayant que 6 couleurs, les œuvres ne sont pas simples à appréhender. Ce qui est bien vu, c’est que vue à travers une paire de jumelles, utilisées à l’envers (ou via l’écran d’un Smartphone), elles deviennent tout de suite évidentes. C’est juste magique !

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Enfin, la quatrième est dernière salle présente l’atelier d’Invader. On peut y voir un espace impressionnant, avec quelques (petits) écrans bien pensés, intégrés dans la photo, ou visibles via quelques trous ménagés dedans. On découvre également les masques utilisés par Invader quand il installe ses mosaïques (je n’avais jamais percuté qu’il mettait un masque en relation avec l’œuvre en cours d’installation !). Enfin, un grand tableau blanc et pleins de petits magnets carrés de couleurs permettent aux enfants (petits ou grands, de 3 à 103 ans) de réaliser leurs propres invaders.

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Bref, vous l’aurez compris, c’est un gros coup de cœur, et je dois dois dire que ça a aussi beaucoup plu aux enfants (ils veulent y retourner). Si vous n’y avez pas encore été, foncez ! C’est jusqu’au 3 septembre !

Construire Paris de brique en brique


Parisiens, courez à l’Hôtel de Ville ! Jusqu’au 30 décembre, l’espace « Paris Rendez-vous » accueille une dizaine de maquettes de monuments parisiens, et héberge des ateliers invitant les petits parisiens (à partir de 6 ans) à imaginer la ville de demain. Et tout ça pour gratuit, ce serait dommage de s’en priver !

Comme je n’étais pas sûr d’y aller avec un ou deux zouave, je n’avais pas pris de rendez-vous pour les ateliers… mais on a été impressionné par les maquettes (Samuel veut les même à construire pour Noël, nous voilà bien !).

Mention spéciale aux versions « Gulliver » des Lego Architecture « Tour Eiffel » et « Louvre », ainsi qu’à l’impressionnant Hôtel de Ville (évidemment), et à Notre-Dame encore plus jolie que la version du Lego Store grâce aux éclairages des vitraux et rosaces 🙂

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Un petit film retraçant l’histoire de Lego est également projeté, qui nous a appris plein de choses. (mais en fait, pas besoin d’aller à l’expo pour ça, je me rends compte qu’il est disponible sur Youtube.

Retour à la fondation Vuitton : La collection Chtchoukine

Retour à la fondation Vuitton : La collection Chtchoukine

Il nous a paru impensable de ne pas aller voir la collection Chtchoukine actuellement exposée à la fondation Vuitton. Nous avons avons donc profité de notre dernière journée de calme avec un seul enfant pour y aller. Romane a dormi tout du long mais sa poussette nous a permis d’éviter pas mal de queues, c’était royal 🙂

Je vous la fait courte : Sergueï Chtchoukine, homme d’affaire, collectionneur et mécène russe, a réuni au tournant entre le XIXe et le XXe siècle une collection d’art moderne à proprement parler incroyable. Il a connu et encouragé quasiment tous les grands peintre français du début du siècle. Il avait une pièce entière de Matisse, nombre de Monet (dont il fut un proche), de Gauguin, de Cézanne, puis de nouveau une pièce entière de Picasso… En tout, ce sont 275 tableaux qu’il collectionna dans sa demeure moscovite. Elle devient rapidement légendaire à travers toute l’Europe avant d’être occultée pendant une demi-siècle à la suite de la révolution bolchévique.

Si vous voulez en savoir plus, je vous encourage à voir Sergueï Chtchoukine, le roman d’un collectionneur sur arte.

À la fondation Vuitton, ce sont 130 œuvres qui sont présentées. J’ai tâché d’être raisonnable et de ne pas tout prendre en photo…

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Sinon, le bâtiment est toujours aussi somptueux. Là aussi, j’ai essayé d’être raisonnable et de ne pas prendre trop de photos…

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Sur le toit de la Philharmonie de Paris

Sur le toit de la Philharmonie de Paris

Hier midi, on a profité des Journées du Patrimoine… mais pas loin de chez nous. On a été écouter de la flûte à la Cité de la Musique (c’était bien !) et ensuite on est monté sur le Belvédère de la Philharmonie (c’était beau !).

Car oui, depuis peu, le belvédère de la Philharmonie est désormais ouvert au public avec un chouette point de vue sur l’est parisien.

La preuve en (quelques) images (ben oui, avec les 2 loulous à gérer, je ne peux pas mitrailler ou faire tout ce que je veux… mais je trouverais bien le moyen d’y repasser un jour plus tranquillement) :