… qui voyage

Si vous passez à Provins, je vous conseille (fortement) la maison d’hôtes Stella Cadente

Si vous passez à Provins, je vous conseille (fortement) la maison d’hôtes Stella Cadente

Un billet rapide pour vous dire que, le week-end dernier, nous étions à Provins et que :

  • Provins, c’est toujours aussi bien
  • On est retourné à la maison d’hôte Stella Cadente, qui est toujours aussi belle (absolument magique, idéalement située, un meilleur accueil, bla bla bla)

Vous trouverez des infos et des photos sur Provins partout sur le net, je ne vous embête pas avec ça… mais par contre, je vous mets quelques photos de la maison d’hôte pour vous faire rêver.
(certaines dates du week-end dernier, d’autres de notre premier séjour, il y a 2 ans, en amoureux)

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Londres avec 2 enfants (et ½)

Londres avec 2 enfants (et ½)

Cette semaine, nous sommes partis quelques jours à Londres (nous = ma femme, mes fils de 5 et 3 ans et moi-même).

Londres est vraiment une ville que j’adore et j’étais vraiment content d’y amener les loulous. J’en reviens enchanté car ils ont beaucoup aimé mais, moi-même, j’ai découvert des aspects de Londres que je ne connaissais pas et visité des musées que je n’avais jamais pris la peine de visiter 🙂 Vivement notre prochaine escapade !

En attendant, je vous livre quelques idées (validées) de visites à Londres avec enfants :

Manger au Borough Market

Nous sommes vraiment fans de l’émission On va déguster le dimanche matin sur France Inter et, heureux hasard, l’émission du 21 juin Eating in London nous a donné quelques adresses et quelques bon conseils.
J’ai bien du passer une dizaine de fois de ce coté du London Bridge (ou route pour la Tate Modern, visitant les quais, montant sur le Shard) sans jamais avoir visité ce marché… grave erreur car c’est vraiment un chouette endroit et qu’on y mange vraiment très bien (n’hésitez à prendre quelques cookies pour les petites faims, ils sont très bons). 1er coup de cœur de ces 3 jours.

Visiter les musée des transports

£16 par adulte, gratuit pour les enfants

Même chose : je passe forcément à Covent Garden à chaque fois que je suis de passage à Londres… mais je n’avais jamais visité le musée des transports !

C’est vraiment une chouette visite, pour les petits comme pour les grands : les grands apprennent plein de choses lors d’une visite variée et rythmée ; les petits, sur le même parcours, doivent tamponner une feuille de visite, peuvent jouer avec plein d’animations super bien faites (un métro, un bus, un bateau, des jeux et jouets divers… un peu dans le même esprit que le chantier de la cité des enfants à la Villette) et prennent plaisir à monter dans les différents bus et métros au gré de la visite.

Se ruiner chez Forbidden planet

Plutôt que de se ruiner chez Madame Tussaud (£33 par adulte, £28 par enfant…) ou, en tout cas, en attendant qu’ils soient assez grands pour ne pas juste courir à toute vitesse à travers le musée sans reconnaître plus du dixième des statues de cire (et nous pas beaucoup plus…), on a préféré aller chez Forbidden Planet (et s’y ruiner, certes, mais en gadgets divers et variés).

En plus, on y voit quand même des Spiderman grandeur nature 🙂

London Bookstores - FORBIDDEN PLANET # 03

Visiter les musée d’histoire naturelle

Gratuit (mais vous êtes encouragés à donner £5)

Si vous êtes fans de dinosaures (ou si vous connaissez des petits loulous fans de dinosaures, ça peut arriver), vous devez absolument aller visiter le Musée d’Histoire Naturelle !

Ça marche aussi si vous êtes justes intéressés par l’histoire naturelle en général hein … tout le musée est vraiment chouette (le simulateur de supermarché de Kobe m’a fait grande impression)… mais les dinosaures sont justes géniaux : de très belles mises en scène, avec quelques dinosaures animés, dont un tyrannosaure particulièrement impressionnantÀ visiter absolument.

Flâner à Hyde Park

Flâner à Hyde Park, j’avais déjà fait.

M’extasier devant les écureuils aussi (quoique pas si longtemps…).

Ce que j’y ait découvert, par contre, c’est l’aire de jeux érigée à la mémoire de Diana, sur le thème de Peter Pan (elle se trouve du coté de Notting Hill) : c’est vraiment un endroit magique. On y a passé un moment une heure une plombe : balançoires, toboggans, bateau pirate (taille réelle !), petits bateaux, village indien, espaces musicaux… Une bonne pause pour les parents (café, cakes et caramels n’y sont pas mauvais…) et un super moment pour les enfants.

La collection Wallace

Gratuit (mais vous êtes encouragés à donner)

Vous savez, le Wallace qui, à Paris, nous a laissé un peu partout de bien belles fontaines ? Il était aussi grand collectionneur et, à Londres, on peut visiter sa maison et sa collection.

On ne va pas se mentir : avec les enfants, on a privilégier les armes et armures qu’ils ont parcouru avec leurs carnets en mains pour dessiner tout cela. On y reviendra sans doute dans quelques années pour voir le reste de la collection 🙂

En bref : très bel endroit, collection fournie et bien mise en valeur, personnel adorable… une bien belle découverte.

Hamleys

Hamleys me paraissait, avec des enfants (voire sans ?), un passage obligé. C’est un magasin de jouets (le plus grand d’Europe, l’un des plus grands au Monde) mais c’est aussi une attraction : on y croise des tas de sympathiques démonstrateurs un peu partout sur les 7 &étages mais aussi d’impressionnantes constructions en lego au dernier (la famille royale, une cabine téléphonique, des gardes, Sherlock Holmes…).

Comme on n’avait pas privilégier des musées et activités gratuites ou pas trop chères, on a pu s’y faire plaisir… et faire une dernière fois plaisir aux enfants 🙂

Ah, et pis aussi….

En vrac, je rajouterais :

  • L’architecture de Londres me fascine toujours autant. C’était encore plus un chantier permanent que les années précédentes : depuis 10 ans, les tours fleurissent et ce n’est visiblement pas sur le point de s’arrêter !
  • Le Street Art : on y croise évidemment des œuvres des Banksy ou d’Invader. Pour un fan de Street Art, c’est vraiment la paradis !
  • CA4LA : ça veux dire tête en japonais et c’est une marque qui produit des chapeaux vraiment fabuleux. Leur seul magasin en dehors du Japon se trouve à Londres, c’est donc, pour nous, toujours un passage obligé !
10 apps à mettre dans mon iPhone avant de partir à Londres

10 apps à mettre dans mon iPhone avant de partir à Londres

La semaine prochaine, nous partons à Londres avec les loulous. L’occasion de faire le point sur les apps que j’embarque dans mon iPhone pour être paré à toute éventualité.

1. Citymapper pour optimiser nos trajets

Avant, quand j’allais à Londres, je prenais surtout le métro parce que les bus londoniens, c’est bien beau et bien agréable, mais c’est assez incompréhensible… mais ça c’était avant. Maintenant, j’ai Citymapper et je vais là où je veux, comme je le veux et sans perdre de temps. Une révolution.
(et, en plus, y’a une app Apple Watch)

2. Tube Map Live pour avoir un plan de métro offline ET suivre le traffic en temps réel

Vous trouverez plein d’applications qui vous permettent d’embarquer avec vous un plan de métro de Londres accessible même sans connexion. Pratique… mais juste pratique alors que Tube Map Live est pratique ET amusante. Pratique parce qu’elle affiche la carte du métro de Londres ; amusante, parce qu’elle affiche par dessus la position de tous les métros du centre de Londres (du coup, doublement pratique si vous vous demandez s’il faut vous dépêchez pour attraper le prochain métro).

3. Google Maps pour se réperer (même sans connexion)

Préparez votre voyage et vous pourrez utiliser Google Maps, même sans connexion. Pour cela, avant de partir :

  1. Ouvrez Google Maps sur votre iPhone
  2. Recherchez « Londres »
  3. Zoomer pour ajuster la portion de cartes dont vous aimeriez disposer sans connexion
  4. Tapez « OK Maps » dans la zone de recherche, validez, confirmez et nommez la carte.
  5. C’est tout !

4. Calcbot pour faire les conversions EUR<>GBP

Là aussi, vous trouverez plein d’apps disponible que font (plus ou moins bien) le job mais, personnellement, j’aime beaucoup CalcBot (et en plus, elle aussi, a une app Apple Watch).

5. Met Office Weather pour toujours garder un œil sur la météo

La météo à 5 jours, mise à jour 3 fois par heure. L’appli est plutôt moche mais les prévisions sont plutôt fiables.

6. Languages parce que mon tailleur est riche

Encore un domaine dans lequel la concurrence est rude sur l’App Store. J’utilise Languages et j’en suis satisfait.. mais je ne ferais pas de prosélytisme. L’idée est que, même avec un bon niveau d’anglais, il peut toujours être utile d’avoir un dictionnaire français<>anglais sous la main… et donc dans votre iPhone.

7. Zomato parce que (bien) manger, c’est important

Il y a beaucoup de restaurant à Londres : bons et moins bons (voire mauvais), chers et moins chers (voire hors de prix). L’application Zomato est parfaite pour faire le tri.

8. Street Art pour les Space Invaders mais aussi pour les autres

Si, comme moi, vous êtes fan de Street Art, vous allez adorer Londres… et donc adorer cette appli qui recenser les œuvres de Street artists. Recherche géographique ou par artiste.

9. Natural History Museum pour préparer votre visite aux dinosaures…

…mais aussi pour vous repérer dans le musée quand vous y serez. L’app a l’air vraiment bien faite et j’ai hâte de visiter ce musée 🙂

10. Museum of London: Streetmuseum

Si vous n’êtes pas amis avec le docteur, et n’avez donc pas à disposition une cabine bleue pour voyager dans le temps, vous pouvez essayer de le faire avec cette application. Pointez un batiment et vous aurez à des photos (ou des gravures parfois) prises au même endroit voici quelques années. Génial, non ?

Piccadilly Circus - Juin 1953

Piccadilly Circus – Juin 1953

Hiroshima mon amour

Hiroshima mon amour

Depuis hier, je vois passer beaucoup d’articles sur Hiroshima à l’occasion de la commémoration des 70 ans de son bombardement.

J’ai visité Hiroshima en 2007, lors de mon voyage de noces au Japon, et ce fut, pour ma femme comme pour moi, l’un des temps forts de notre voyage. 8 ans après, ces articles sur Hiroshima continuent de résonner en moi… Je me suis donc décidé à partager ici quelques conseils pour vous convaincre d’y aller et, si j’y arrive, pour profiter au mieux de cette visite.

Conseil no 1 : y aller

Hiroshima, c’est la ville qui parle à votre tête, à votre cœur et à vos tripes. Mon premier conseil est donc tout simplement d’y aller absolument.
Depuis le 6 août 1945, la ville est universellement connue pour avoir été la cible du premier bombardement atomique de l’Histoire. Quand on décide d’y aller, c’est donc évidemment avec la curiosité de découvrir ce que cette ville est devenue après cet événement effroyable.

La Cité de la Paix

Depuis 1949, Hiroshima est la Cité de la Paix… et c’est effectivement la première chose qui nous a marqué là-bas : sur les ruines de leur cité, les habitants d’Hiroshima ont su reconstruire une ville toute entière tourné vers la paix. Le message que délivre aujourd’hui Hiroshima, c’est plus jamais ça à travers une incroyable sensation de paix et de fraternité.

Conseil no 2 : loger au World Friendship Center

Le World Friendship Center n’est ni un hôtel, ni une auberge de jeunesse : c’est une maison d’hôte, assez proche du centre, appartenant à une ONG américaine qui vous propose de vous loger mais aussi de vous faire découvrir la ville et de rencontrer des « Hibakushas » (des survivants du bombardement).
WFC

Petite histoire du WFC

En 1951, Barbara Reynolds et sa famille aménage à Hiroshima. Son mari travaille à une étude sur les effets des radiations sur les enfants d’Hiroshima. Pendant 3 ans, Barbara passe le plus clair de son temps à rencontrer des hibakusha. Elle en ressort convaincu que leurs témoignages ne doivent pas être oubliés, et surtout qu’en les faisant connaître, on contribuera à ce que ça ne se reproduise plus.

Le 7 août 1965, elle fonde le World Friendship Center, convaincue que la ville d’Hiroshima (et ses hibakusha) est désormais porteuse d’un message universel de paix… que le centre doit aider à essaimer. Accueil des visiteurs, organisation de rencontres et de visites mais aussi traduction des récits des hibakusha, cours d’anglais, création du programme Peace Ambassador Exchange (PAX) dans le cadre duquel des équipes sont envoyés aux États-Unis, en Pologne, en Allemagne et en Corée…

Aujourd’hui, le centre est resté fidèle à ses principes fondateurs. Des couples de volontaires américains se relaient pour le tenir. C’est un endroit incroyable que je ne peux que chaudement vous recommander.

Conseil no 3 : Visiter le Musée de la Paix et jardin Mémorial pour la Paix

Commencez par la visite du musée, c’est une expérience particulièrement intense. Réservez donc la visite des jardins pour après, cela vous permettra de vous en remettre dans le calme des jardins.

Le Mémorial pour la Paix

La visite du musée va crescendo, présentant d’abord les éléments historiques ayant amené les États-Unis à lancer la bombe. Tout y est présenté sans pathos et sans ressentiment, avec une grande objectivité… ce qui est en soi déjà impressionnant dans un pays qui a encore beaucoup de mal avec cette partie de son histoire.

La première attaque atomique de l’histoire

Le 6 août 1945 à 8h15, le bombardier B29 Enola Gay largue la bombe à près de 9 000 mètres au-dessus de la ville. À 8h16, après 43 secondes de chute libre, la bombe explose à 587 mètres du sol, au cœur de l’agglomération.
L’explosion rase instantanément la ville ; 75 000 personnes sont tuées sur le coup. Dans les semaines qui suivent, plus de 50 000 personnes supplémentaires meurent. Le nombre total de morts reste imprécis ; il serait de l’ordre de 250 000. Sur les 90 000 bâtiments de la ville, 62 000 sont totalement détruits. Il ne resta aucune trace des habitants situés à moins de 500 mètres du lieu de l’explosion.

Les faits vous glacent déjà les sangs… mais ils ne sont rien comparés au second bâtiment du musée dans lequel l’historien laisse la place aux témoins pour présenter les dégâts matériels et humains… l’ambiance s’alourdit et les émotions sont vives. Âme sensibles s’abstenir (ma femme s’est arrêté avant les conséquences humaines, c’était trop pour elle).

Rien que cette visite est en soi une expérience inoubliable. Une fois sorti, vous serez comme étonné de la légèreté de l’ambiance qui règne à Hiroshima. On sort du musée lourd et grave… mais l’optimisme revient en constatant que cette fureur destructrice n’a pas détruit la ville mais, qu’au contraire, elle lui a permis de ce transcender, de devenir un symbole de Paix pour le monde entier.

D’ailleurs, en vous promenant dans le jardin, vous croiserez de nombreux japonais dont certains vous demanderont certainement de leurs prendre la main pour, durant une minute de silence partagée, prier pour la paix dans le Monde.

Les divers monuments que vous pourrez trouver dans les jardins sont tous également tous porteur d’une charge émotionnelle forte.

  • Le Cénotaphe commémore la mémoire des victimes.
  • La Flamme de la Paix brulera tant qu’il existera des armes nucléaires dans le monde.
  • La Cloche de la Paix résonne tous les 6 août.
  • Les Portes de la Paix portent l’inscription « Paix », retranscrite en 49 langues et 18 alphabets ; leur nombre fait écho aux neuf Cercles de l’enfer du poète italien Dante, auquel fut rajouté un dixième cercle, celui de Hiroshima.
  • Le Monument de la Paix des enfants est particulièrement émouvant. Il garde la mémoire de Sadako Sasaki, jeune japonais iradiée en 1945 qui, selon une ancienne traditions japonais, a voulu réaliser un millier de grues pour avoir son souhait exaucé. Depuis, des milliers de grues en papier du monde entier y sont déposées quotidiennement.
  • Les cocottes du mémorial des enfants

  • Le Dôme de Genbaku est le bâtiment ayant résisté le plus proche de l’hypocentre de la bombe. L’édifice aurait dû être détruit mais la ville de Hiroshima décida de le garder dans l’état dans lequel il se trouvait juste après l’explosion, afin de laisser une empreinte éternelle à cette catastrophe. En 1996, il a été inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO avec comme argument que « le Dôme est devenu un monument universel pour l’humanité entière, symbolisant l’espoir d’une paix perpétuelle et l’abolition définitive de toutes les armes nucléaires sur la Terre

Atomic Bomb Dome

Conseil no 4 : Shukkeien Garden

Après ces visites éprouvantes, je vous conseille de déambuler dans les allées duu magnifique jardin Shukkein pour découvrir, reproduits en miniatures, les panoramas naturels les plus grandioses.
Le jardin date de 1620 et est donc l’un des symbole de la renaissance d’Hiroshima, de ce message d’espoir d’une ville qui reste tout entière tournée vers l’avenir.

Shukkeien Garden

Conseil no 5 : maîtriser un minimum de japonais

Ça c’est un conseil générale si vous voulez pouvoir visiter le Japon en étant un minimum autonome et en sortant des sentiers battus. Je ne parle pas d’années de pratiques mais la connaissance des 2 alphabets japonais et la connaissance de quelques phrases de bases feront vraiment la différence. Ne serait-ce pour montrer aux japonais votre volonté d’aller vers eux.

Voilà, ça m’a fait beaucoup de bien, 8 ans après, d’écrire tout cela.. j’espère vraiment que certains le liront et iront à Hiroshima.
Si vous êtes parisiens, ou vous passez par Paris, n’hésitez pas à me contacter : on pourra manger japonais et discuter de tout cela 🙂

Un Week-end à Vérone

Un Week-end à Vérone

Hé non, il  n’y a pas que Venise en Vénétie, il y a aussi Vérone ! Je dois pourtant avouer que, à part « Roméo & Juliette », le nom de Vérone n’évoquait pas grand chose pour moi… avant le week-end dernier. J’en reviens conquis, et je vais vous expliquer pourquoi.

La ville de Vérone

Vérone se trouve donc en Italie du Nord, plus précisément en Vénétie, à proximité du lac de Garde. À 1h45 de vol de Paris, c’est une destination idéale pour goûter, le temps d’un week-end à la “dolce vita”. La visite de la ville révèle un passé particulièrement riche :

  • L’époque romaine : Vérone a été fondée au Ier siècle après JC par les romains qui ont laissé de nombreux vestiges, notamment les Arènes de Vérone mais également un théâtre, plusieurs portes antiques et un pont aujourd’hui bimillénaire.
  • À l’époque médiévale et à la renaissance, la ville s’est considérablement développée sous la protection de la République de Venise. On en retiendra le Castevecchio devenu, depuis, un musée.
  • En 1597, William Shakespeare a immortalisé les amants de Vérone, alias “Roméo & Juliette”, rendant la ville célèbre dans le monde entier

Arco dei Gavi

Ses principaux monuments

Bon plan : pour ne pas vous ruiner en visites, pensez à la Verona Card (18 € la carte 24h, 22 € la carte 48h). Ça vaut le coup car les visites peuvent rapidement coûter cher.

  • Les arènes
    Un amphithéâtre romain qui pouvait accueillir plus de 30 000 personnes. À partir de la Renaissance, il a de nouveau servi de cadre à des spectacles et depuis 1913, c’est devenu la plus grande salle d’Opéra au Monde. Au moment où nous l’avons visité, ils étaient en train de monter le décor d’Aida et, fan ou pas fan d’Opéra, ça donne quand même rudement envie de revenir pour pouvoir assister à une représentation !
Les arènes
  • Le Castelvecchio
    Édifié au moyen-âge pour défendre la ville, le château est aujourd’hui devenu un musée… et même un très beau musée. Vous y trouverez des collections d’art véronais, peintures et sculptures, du moyen-âge au XVIIIe siècle. Le bâtiment en lui-même est déjà impressionnant et la muséographie vraiment bien faite. Last but not least, un pont médiéval fortifié franchissant l’Adige fait parti du complexe : le Ponte Scaligero.
Castelvecchio
  • La Torrei dei Lamberti
    Dominant la très belle Piazza delle Erbe, la Torrei dei Lamberti vous offrira un panorama impressionnant sur toute la ville de Vérone.
Vue de la "Torre dei Lamberti"

… et les autres choses à faire

  • Boire un Caffè Shakerato sur la Piazza delle Erbe : c’est très bon, très rafraichissant !

Caffe shakerato
Une photo publiée par Arnaud Malon (@zemoko) le

  • Visiter l’Arena Museo Opera, de préférence après visité les arènes. Nous avons pu y voir une magnifique expo : « Dario Fo dipinge Maria Callas » qui raconte la Callas à travers les œuvres de Dario Fo. On peut également visiter les collections permanentes « Un siècle d’Opéra », qui donnent une bonne idée de ce que doit être une représentation aux Arènes avec de très belles photos de décors tous les un plus beaux que les autres (et ça donne vraiment envie !).

Dario Fo dipinge Maria Callas

  • Flâner le long de l’Adige, voire passer le Ponte Piettra pour monter au Castel San pietro pour profiter d’un panorama exceptionnel sur la ville (voire y prendre l’apéro… mais nous, nous n’avons pas eu de chance, le resto était réservé pour un mariage…)
Vérone
Vue
  • Manger au bord de l’Adige, c’est moins cher qu’en plein centre et c’est vraiment très bon
  • Faire du shopping autour de la via Mazzini. Nous, nous ne sommes pas trop fringues mais je peux vous conseiller la boutique Fabriano pour acheter de la papeterie locale (très locale) et Citta del Sole si vous avez des nains qui attendent des cadeaux à la maison et que vous avez envie de leurs ramener du “Made in Italy”
  • Profiter de la Dolce Vita

Bonus vérité : Roméo & Juliette

À Vérone, vous pouvez visiter la “maison de Juliette”… est-ce vraiment la maison de Juliette ?
Non, c’est une demeure construite au XIIe siècle pour la famille “Dal Cappello”. Au XIXe siècle, la consonance entre “Dal Cappello” et “Capuleti” a laissé croire que cette demeure était celle de Juliette Capulet.
Mais alors, le balcon, ce n’est pas celui de Juliette ?
Non. En fait, la légende a précédé la maison… et le balcon.
Au XIXe siècle, la maison est devenue un musée et ce n’est qu’en 1940 que le propriétaire y a fait rajouter la balcon pour mieux coller à la légende
Et la maison Montaigu… non plus ?
Non plus ! En fait, c’est la demeure de la famille Montecchi
Mais Roméo et Juliette ont bien existé quand même ?
Euh… non. C’est une histoire fictive, que William Shakespeare n’a pas même inventé.
La première version de l’histoire date de 1476 : « Il Novelino » de Masuccio Salernitano et il n’avait pas spécifié Vérone comme le lieu de l’histoire.
Quelques années après, c’est Luigi da Porto qui, dans son « Istoria novellamente ritrovata di due Nobili Amanti » place l’histoire à Vérone.
Cette version sera reprise en 1554 par Mathieu Bandello dans sa « Novelle », puis versifiée en 1562 par Arthur Brooke dans le poème « Tragicall Historye of Romeus and Juliet », écrit en 1562.
C’est ce poème qui sera la source utilisée par William Shakespeare pour saa pièce.
Le balcon de Juliette
Le balcon de Juliette

#SmashingConf : les photos

Gargouilles | Oxford | Panoramiques | Instagram

Des Gargouilles

Des photos d’Oxford… sur Flickr

Des Panoramiques

Des photos d’Oxford… sur Instagram

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Un week-end à Londres

Un week-end à Londres

St Pancras

Un petit week-end à Londres, ça fait toujours du bien. Une fois par an, c’est le minimum, non ?

J’y suis allé il y a peu et voici un petit retour et quelques bonnes adresses… testées et validées !

Manger

  • Serpentine Bar & Kitchen: Best Breakfast Ever

    Full English Breakfast
    Fan depuis lontemps des English Breakfast, quand j’ai lu ce un billet de Kreestal, forcément, j’ai eu envie d’essayer ce petit dèj’ anglais. Je valide ET le p’tit déj’, ET le lieu :).
    Hyde Park

  • Byron burger

    Là aussi, les bons burgers sont un peu mon péché mignon donc ça faisait un moment que je voulais tester ceux de Byron. Bon ben, là aussi, je valide ! Même que, depuis, j’ai pu re-tester et re-valider à Oxford.
    Bon, par contre, j’avais trop faim, j’ai mangé trop vite, toussa… alors j’ai pas pis de photos. Si vous voulez voir, vous pouvez aller lire le dernier billet de bulleine avec des jolies photos dedans.

  • Ben’s cookies

    English Cookies
    Ça fait déjà quelques années que, à chaque fois que je vais à Oxford, je déguste ces cookies, et j’en ramène… Hé bien, ils ne sont pas disponibles qu’à Oxford !

à voir

  • Science Museum

    Je n’avais encore jamais été au musée des sciences, et c’était les derniers jours pour aller voir une expo de Martin Parr donc forcément, c’était la bonne occasion.
    Science Museum
    Je dois dire que j’ai beaucoup aimé l’expo photo (mais avec Martin Parr, c’était couru d’avance) mais que j’ai été un peu déçu par le musée. Laurence l’appelle « le musée du WTF accroché au plafond »©hellgy et c’est vraiment ça, du WTF ! Je m’attendais à quelque chose proche de la Cité des sciences ou du Palais de la découverte mais c’est finalement plus proche du Musée des Arts et Métiers. Pas mal, mais pas ce que j’attendais.
    Science Museum

  • The Shard

    The Shard
    Je suis fan des hauteurs mais j’ai une chérie qui n’aime pas ça, du coup, c’est pas toujours facile… mais ça vous dit combien j’attendais cette visite de The Shard. Lors de notre dernière visite de Londres, on l’avait vu presque fini et ce gratte-ciel m’avait déjà impressionné, donc ce fut une sacré expérience que de pouvoir y monter.
    Vue de The Shard
    C’est un poil cher, mais ça vaut vraiment le coups ! J’ai d’ailleurs pris pas mal d’Horizons de là-haut, je vous laisse les découvrir :
    The Shard
    View from The Shard
    View from The Shard
    View from The Shard

  • Ballade au bord de la Tamise

    Tower Bridge
    The Shard n’ouvre pas très tôt… mais c’était l’occasion de profiter de ces si beaux quais de la Tamise en attendant, et c’était une très bonne idée car ils étaient alors presque déserts.
    Hay's Galleria
    Tower Bridge

  • M&M’s World

    M&M's World
    J’y avait déjà été l’an dernier (voir , et et j’avais trouvé le lieu hallucinant (en plus d’y avoir trouvé un mug gigantesque, parfait pour le grand buveur de café que je suis). Bref, il fallait y retourner pour ramener, de nouveau, quelques M&M’s mais aussi quelques goodies !

  • Forbidden Planet

    L’an dernier, j’avais ramené, entre autres, une figurine Sheldon de The Big Bang Theory, cette année j’ai ramené des tas de goodies Doctor Who et des cadeaux geeks idéaux pour l’anniversaire de ma soeur 🙂

  • CA4RA

    J’allais oublier CA4RA (C’est du japonais : カシラ donc le 4 se prononce « shi », ce qui donne « KA SHI LA ») ! THE boutique où on est obligés d’aller à chaque voyages à Londres ! Ma chérie en est folle depuis notre voyage au Japon (déjà là-bas, on a du visiter ceux de Tokyo mais aussi d’Osaka, de Kyoto et d’Hiroshima…). Donc petite visite, comme d’habitude à Old Street pour acheter quelques casquettes… et cette fois, j’en ai même trouvée une pour moi 🙂

    Précisons que le quartier lui même est assez peu touristique mais vaut pourtant bien la visite si vous aimez le Street art.