« Hello my game is… » : le musée en herbe devient le nouveau terrain de jeu d’Invader

« Hello my game is… » : le musée en herbe devient le nouveau terrain de jeu d’Invader

Entre le fait qu’il s’agit d’Invader, et la localisation au musée en herbe, forcément, on était un peu obligés d’y aller… Aujourd’hui, donc, petite après-midi avec les garçons.

Résumé des épisodes précédents

Invader est un artiste français qui installe sur nos murs de petits dessins en mosaïques, inspirés des pixels des premiers jeux vidéos classiques, et ce depuis plus de 20 ans.

Personnellement, ça doit effectivement faire presque 20 ans que je m’amuse à les « collectionner » (enfin à les photographier, quoi). J’en ai un peu plus de 350 dans mon album Flickr (au début, c’était des lomos, depuis quelques années, ce sont des instagrams).

J’avais déjà visité une expo d’Invader en 2011 mais j’ai trouvé aujourd’hui que l’expo était plus claire, plus pédagogique mais aussi plus ludique.

L’expo

Dès l’arrivée, un invader est là, en l’air, pour nous accueillir. Un écran présente les dernières photos envoyées via l’appli d’Invader (je suis présent deux fois sur la photo que j’en ai prise ! Vous noterez que l’invader de l’expo est flashable.) et quelques distributeurs d’autocollants (qui était déjà là en 2011).

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Ensuite, l’expo est composée de 4 salles, 4 « levels » quoi (belle trouvaille).
Des livrets sont donnés aux enfants, et ils sont plutôt biens faits. À chaque âge son livret, pour les petits et les grands envahisseurs (s’ils le remplissent bien, ils gagnent un tatouage :)).

La première salle est là pour nous familiariser avec l’univers d’Invader : son rapport aux jeux vidéos, et à la culture qui en dérive. Des œuvres mais aussi des petites bornes d’arcade :).

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La deuxième salle montre l’étendue du travail d’Invader : sur les 4 continents… et même à l’intérieur de la Station Spatiale Internationale ! Elle contient une carte des villes « envahies » et une liste de reproductions d’œuvres d’Invader. Une console permet de découvrir ces œuvres « in situ » via de courtes vidéos sur un (grand) écran, allumant alors une lampe sur la mappemonde, et une autre sur l’invader associé. Bientôt bien vu, ça a beaucoup plu aux enfants !

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La troisième salle permet de découvrir une autre facette de l’œuvre d’Invader  : il n’a pas fait que des mosaïques en carrelages, il a aussi joué avec un autre symbole iconique des années 70 : le Rubbiks Cube. Là aussi, l’installation est assez bluffante puisque les Rubbiks n’ayant que 6 couleurs, les œuvres ne sont pas simples à appréhender. Ce qui est bien vu, c’est que vue à travers une paire de jumelles, utilisées à l’envers (ou via l’écran d’un Smartphone), elles deviennent tout de suite évidentes. C’est juste magique !

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Enfin, la quatrième est dernière salle présente l’atelier d’Invader. On peut y voir un espace impressionnant, avec quelques (petits) écrans bien pensés, intégrés dans la photo, ou visibles via quelques trous ménagés dedans. On découvre également les masques utilisés par Invader quand il installe ses mosaïques (je n’avais jamais percuté qu’il mettait un masque en relation avec l’œuvre en cours d’installation !). Enfin, un grand tableau blanc et pleins de petits magnets carrés de couleurs permettent aux enfants (petits ou grands, de 3 à 103 ans) de réaliser leurs propres invaders.

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Bref, vous l’aurez compris, c’est un gros coup de cœur, et je dois dois dire que ça a aussi beaucoup plu aux enfants (ils veulent y retourner). Si vous n’y avez pas encore été, foncez ! C’est jusqu’au 3 septembre !

Écrit par moko Tous les billets de cet auteur →

Lomographe, lecteur... et maître de la toile d'araignée... et expert en accessibilité... et des trucs dans les medias, les réseaux, le marketing, le design...

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