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Viendez à la Villette pour construire « La ville éphémère »

Du 17 au 31 juillet, Olivier Grossetête, artiste plasticien, nous invite à construire avec lui une ville éphémère en cartons. Un chantier utopique autant qu’une œuvre d’art participative, en tout cas un bien beau projet qui nous a enchanté.

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Et comme je ne me lasse pas de la Philharmonie, et de la vue de son balcon, quelques photos bonus dont une avec une belle perspective sur la ville éphémère 🙂

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« Hello my game is… » : le musée en herbe devient le nouveau terrain de jeu d’Invader

« Hello my game is… » : le musée en herbe devient le nouveau terrain de jeu d’Invader

Entre le fait qu’il s’agit d’Invader, et la localisation au musée en herbe, forcément, on était un peu obligés d’y aller… Aujourd’hui, donc, petite après-midi avec les garçons.

Résumé des épisodes précédents

Invader est un artiste français qui installe sur nos murs de petits dessins en mosaïques, inspirés des pixels des premiers jeux vidéos classiques, et ce depuis plus de 20 ans.

Personnellement, ça doit effectivement faire presque 20 ans que je m’amuse à les « collectionner » (enfin à les photographier, quoi). J’en ai un peu plus de 350 dans mon album Flickr (au début, c’était des lomos, depuis quelques années, ce sont des instagrams).

J’avais déjà visité une expo d’Invader en 2011 mais j’ai trouvé aujourd’hui que l’expo était plus claire, plus pédagogique mais aussi plus ludique.

L’expo

Dès l’arrivée, un invader est là, en l’air, pour nous accueillir. Un écran présente les dernières photos envoyées via l’appli d’Invader (je suis présent deux fois sur la photo que j’en ai prise ! Vous noterez que l’invader de l’expo est flashable.) et quelques distributeurs d’autocollants (qui était déjà là en 2011).

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Ensuite, l’expo est composée de 4 salles, 4 « levels » quoi (belle trouvaille).
Des livrets sont donnés aux enfants, et ils sont plutôt biens faits. À chaque âge son livret, pour les petits et les grands envahisseurs (s’ils le remplissent bien, ils gagnent un tatouage :)).

La première salle est là pour nous familiariser avec l’univers d’Invader : son rapport aux jeux vidéos, et à la culture qui en dérive. Des œuvres mais aussi des petites bornes d’arcade :).

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La deuxième salle montre l’étendue du travail d’Invader : sur les 4 continents… et même à l’intérieur de la Station Spatiale Internationale ! Elle contient une carte des villes « envahies » et une liste de reproductions d’œuvres d’Invader. Une console permet de découvrir ces œuvres « in situ » via de courtes vidéos sur un (grand) écran, allumant alors une lampe sur la mappemonde, et une autre sur l’invader associé. Bientôt bien vu, ça a beaucoup plu aux enfants !

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La troisième salle permet de découvrir une autre facette de l’œuvre d’Invader  : il n’a pas fait que des mosaïques en carrelages, il a aussi joué avec un autre symbole iconique des années 70 : le Rubbiks Cube. Là aussi, l’installation est assez bluffante puisque les Rubbiks n’ayant que 6 couleurs, les œuvres ne sont pas simples à appréhender. Ce qui est bien vu, c’est que vue à travers une paire de jumelles, utilisées à l’envers (ou via l’écran d’un Smartphone), elles deviennent tout de suite évidentes. C’est juste magique !

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Enfin, la quatrième est dernière salle présente l’atelier d’Invader. On peut y voir un espace impressionnant, avec quelques (petits) écrans bien pensés, intégrés dans la photo, ou visibles via quelques trous ménagés dedans. On découvre également les masques utilisés par Invader quand il installe ses mosaïques (je n’avais jamais percuté qu’il mettait un masque en relation avec l’œuvre en cours d’installation !). Enfin, un grand tableau blanc et pleins de petits magnets carrés de couleurs permettent aux enfants (petits ou grands, de 3 à 103 ans) de réaliser leurs propres invaders.

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Bref, vous l’aurez compris, c’est un gros coup de cœur, et je dois dois dire que ça a aussi beaucoup plu aux enfants (ils veulent y retourner). Si vous n’y avez pas encore été, foncez ! C’est jusqu’au 3 septembre !

Construire Paris de brique en brique


Parisiens, courez à l’Hôtel de Ville ! Jusqu’au 30 décembre, l’espace « Paris Rendez-vous » accueille une dizaine de maquettes de monuments parisiens, et héberge des ateliers invitant les petits parisiens (à partir de 6 ans) à imaginer la ville de demain. Et tout ça pour gratuit, ce serait dommage de s’en priver !

Comme je n’étais pas sûr d’y aller avec un ou deux zouave, je n’avais pas pris de rendez-vous pour les ateliers… mais on a été impressionné par les maquettes (Samuel veut les même à construire pour Noël, nous voilà bien !).

Mention spéciale aux versions « Gulliver » des Lego Architecture « Tour Eiffel » et « Louvre », ainsi qu’à l’impressionnant Hôtel de Ville (évidemment), et à Notre-Dame encore plus jolie que la version du Lego Store grâce aux éclairages des vitraux et rosaces 🙂

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Un petit film retraçant l’histoire de Lego est également projeté, qui nous a appris plein de choses. (mais en fait, pas besoin d’aller à l’expo pour ça, je me rends compte qu’il est disponible sur Youtube.

Retour à la fondation Vuitton : La collection Chtchoukine

Retour à la fondation Vuitton : La collection Chtchoukine

Il nous a paru impensable de ne pas aller voir la collection Chtchoukine actuellement exposée à la fondation Vuitton. Nous avons avons donc profité de notre dernière journée de calme avec un seul enfant pour y aller. Romane a dormi tout du long mais sa poussette nous a permis d’éviter pas mal de queues, c’était royal 🙂

Je vous la fait courte : Sergueï Chtchoukine, homme d’affaire, collectionneur et mécène russe, a réuni au tournant entre le XIXe et le XXe siècle une collection d’art moderne à proprement parler incroyable. Il a connu et encouragé quasiment tous les grands peintre français du début du siècle. Il avait une pièce entière de Matisse, nombre de Monet (dont il fut un proche), de Gauguin, de Cézanne, puis de nouveau une pièce entière de Picasso… En tout, ce sont 275 tableaux qu’il collectionna dans sa demeure moscovite. Elle devient rapidement légendaire à travers toute l’Europe avant d’être occultée pendant une demi-siècle à la suite de la révolution bolchévique.

Si vous voulez en savoir plus, je vous encourage à voir Sergueï Chtchoukine, le roman d’un collectionneur sur arte.

À la fondation Vuitton, ce sont 130 œuvres qui sont présentées. J’ai tâché d’être raisonnable et de ne pas tout prendre en photo…

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Sinon, le bâtiment est toujours aussi somptueux. Là aussi, j’ai essayé d’être raisonnable et de ne pas prendre trop de photos…

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Escapade à la Fondation Louis Vuitton

Escapade à la Fondation Louis Vuitton

Depuis une semaine, je suis célibataire (ne vous alertez pas, ce que que temporaire : femme et enfants sont en vacances à la campagne). Samedi et dimanche, j’ai été sérieux : j’ai construit un banc, lavé murs et fenêtres, trié notre armoire… bref, j’ai été productif. Du coup, aujourd’hui, j’avais le droit de me faire plaisir. J’ai commencé par me faire violence et par aller courir pour encore mieux profiter du reste de ma journée de repos, une escapade à la Fondation Louis Vuitton (ça me trottait dans la tête depuis un moment mais, outre la traversée de Paris, ce n’est pas un endroit où je me voyais aller avec 3 jeunes enfants… bref, aujourd’hui, c’était l’occasion parfaite !)

En un mot, j’ai adoré ! Le bâtiment (de Frank Gehry) est vraiment exceptionnel et parfaitement impressionnant, d’autant qu’il est encore magnifié par l’« in situ » de Daniel Buren. Un gros coup de cœur !

Quelques photos du bâtiment

J’ai été impressionné dès mon arrivée mais la découverte de cet enchevêtrement de terrasses et les jeux de lumières introduits par Buren ont achevé de m’éblouir.

Quelques œuvres marquantes des collections

Actuellement, les expositions consistent principalement en une sélection d’œuvres chinoises. Un sélection d’un niveau exceptionnel (même si, personnellement, j’ai toujours un peu de mal avec l’art vidéo). Exception notable : dans la « grotte », on peut découvrir, et jouer avec, une installation particulièrement poétique d’un artiste islandais.

(en légendant mes photos, je me suis compte que, visiblement, je suis fan du travail de Zhang Huan !)

Bonus track

Ça n’a rien à voir avec la Fondation Louis Vuitton mais, en en sortant, j’ai fait l’école buissonnière pour aller me promener dans Paname plutôt que de rentrer directement chez moi. Une fois du coté de Beaucoup, je me suis rappelé avoir lu un article quelque part sur un nouveau glacier que je devais donc évidemment essayer. Nitrogenie n’est pas un glacier comme les autres : leurs crèmes glacées sont réalisées en utilisant de l’azote liquide. Du coup, la congélation est particulièrement rapide, et les glaces onctueuses à souhait.

Si vous voulez essayer (je vous le conseille !), il se trouve au 158 rue Saint Martin.

1 samedi 2 expos

L’expo contre attaque

L'expo contre attaque

En ce moment, il y a une chouette expo à la Galerie Sakura : Star Wars, l’expo contre attaque. 150 œuvres de 35 artistes. Tout ne vous plaira pas (tout ne m’a pas plu), mais le niveau est vraiment élévé, et certaines œuvres sont vraiment belles/impressionnantes/drôles.

Mentions spéciales aux photos de Vesa Lehtimaki (que j’avais déjà croisées de ci de là sur internet), aux portraits « École flammande » de Sacha Goldberger, aux manipulations historiques d’Agan Harahap et aux photos décalées (essayer d’imaginer Martin Parr prenant en photo l’intimité des personnages de Star Wars) de Iann Pool.

Fans ce Star Wars, courrez-y !

Ah, et si vous avez aimé l’expo, le catalogue est disponible sur Kickstarter !

Ma samaritaine 2015

Ma Samaritaine 2015

En sortant de la rue du Bourg Tibourg, je devais aller chercher mon vin au Petit Ballon… Comme il faisait beau, j’ai décidé d’y aller à pieds ; du coup, je suis passé par le rue de Rivoli ; du coup, je suis passé à coté de la Samaritaine ;du coup, j’ai vu de biens belles photos en vitrine… et je suis rentré voir l’expo « Ma samaritaine 2015« … et j’ai bien fait car c’est une très belle expo.

Quelques artistes (Michael Ackerman, Pierre-Olivier Deschamps, JH Engström, Yves Marchand & Romain Meffre, Sarah Moon et George Rousse) ont eu pour mission de visiter, et revisité, la Samaritaine. On est donc quelque part entre la photo d’Art et l’Urbex… je ne pouvais qu’aimer 🙂

(Rhaa.. Qu’est ce que j’aurais donné pour être à leur place et pouvoir visiter la Samaritaine ! Retrouver ses si beaux volumes, revoir Paris de son toit…)

Et, parce que vous avez été sages, je vous mets mes photos 🙂

L’air des géants

L’air des géants

Ça se termine à la fin de la semaine, il était donc plus que temps que j’aille voir l’expo « L’air des géants » au Parc de la Villette ! Je vous raconte.

« L’air des géants », donc, ce sont 10 sculptures gonflables disséminés dans le parc. 10 œuvres réalisés par 5 artistes (enfin non, 3 artistes + 1 duo + 1 collectif). Le Parc de la Villette se prête déjà bien aux balades en familles, cette expo plaira aux enfants : c’est vraiment coloré, drôle et ludique. Autant l’imaginaire que véhicule les œuvres elle-mêmes, que leur mise en scène dans le parc.

Tout cela m’a évoqué quelques œuvres vues au Japon (et pourtant, seul l’un des artistes est asiatique… mais coréeen).
Samuel s’est beaucoup amusé à les chercher (mais on a quand même fait un petit arrêt au dragon, faut pas déconner, et un autre aux petits Sulkys).

Everybody Always Thinks They Are Right (Stefan Sagmeister)

Ce n’est pas une, mais 4 œuvres complémentaires : 4 singes dispersés dans le parc, portant chacun un partie du message : « Everybody / Always / Thinks they are / Right ». Mon préféré, c’est le « Always », perché au dessus de la cabine de ciné en plein air. Si ça se trouve, c’est lui qui faisait le projectionniste cet été !

Everybody - Stefan Sagmeister

Everybody – Stefan Sagmeister


Always - Stefan Sagmeister

Always – Stefan Sagmeister


Thinks we are - Stefan Sagmeister

Thinks we are – Stefan Sagmeister


Right - Stefan Sagmeister

Right – Stefan Sagmeister

About being irritated (Choi Jeong Hwa)

Celle là est vraiment touchante : imaginez un grand robot (un copain de Goldorack genre) allongé par terre et qui essaie régulièrement de se relever… sans jamais vraiment y arriver (ce qui est censé symboliser les problématiques politiques et sociales de la Corée… mouais)

Choi Jeong Hwa

bout being irritated – Choi Jeong Hwa

Paint The Town Red (Filthy Luker et Pedro Estrellas )

Un grand pinceau… et une grande bande de peinture, le tout par dessus un des bâtiments du parc : ça s’intègre vraiment super bien avec les folies ! J’ai vraiment eu un coup de cœur pour cette installation, entre street art et pop art 🙂

Paint The Town Red - Filthy Luker et Pedro Estrellas

Paint The Town Red – Filthy Luker et Pedro Estrellas

Fruit Tree (Choi Jeong Hwa)

Beaucoup de gens avaient l’air de vraiment apprécier cet arbre portant toutes sortes de fruits et légumes agglomérés… je dois avouer que, personnellement, elle ne m’a pas vraiment transportée… Suivante !

Fruit Tree - Choi Jeong Hwa

Fruit Tree – Choi Jeong Hwa

White Lotus (Choi Jeong Hwa)

L’une des œuvres les plus petites (8 mètre de diamètres, 3,5 mètre de hauteur) mais aussi l’une des plus poétique : une bien belle fleur de lotus qui s’ouvre et se referme doucement.

White Lotus - Choi Jeong Hwa

White Lotus – Choi Jeong Hwa

Fluctuat Nec Mergitur (Johan Muyle)

Un immense bateau posé (ironiquement ?) au dessus du resto « My boat ». Je l’ai d’abord vu en passant par dessus la passerelle du canal, et il ne m’a pas fait grand effet… mais en le revoyant ensuite par en dessous, il m’a tout de suite paru plus imposant… et plus intéressant.

Fluctuat Nec Mergitur - Johan Muyle

Fluctuat Nec Mergitur – Johan Muyle

Poulpe (Les Plasticiens Volants)

Last but not least, un poulpe géant posé au dessus de la folie du jardin des dunes et des vents, suffisamment en hauteur pour osciller au grès des vents. Très beau poulpe, très belle vision et très belle œuvre 🙂

Poulpe - Les Plasticiens Volants

Poulpe – Les Plasticiens Volants

Si ça vous démange, vous avez jusqu’au 13 septembre alors dépêchez-vous !

#StreetArt, l’innovation au cœur d’un mouvement

#StreetArt, l’innovation au cœur d’un mouvement

Ce midi, j’ai été visité l’expo « #StreetArt, l’innovation au cœur d’un mouvement » à la Fondation EDF… et j’ai vraiment beaucoup aimé.

Mention spéciale à :

  • « Picturae », une installation bluffante qui permet d’utiliser une bombe de peinture sur un grand écran pour taguer, de manière numérique, l’image qui s’y projette. Génialnbsp;!
  • « Follow The Leaders », une autre installation installée dans la pénombre sur laquelle vous interagissez en vous déplaçant à coté.
  • « Truly design », un pégase en anamorphose c’est à dire qu’il est dessiné sur plusieurs surfaces, sur plusieurs plans, mais qu’en prenant du recul, on peut le voir se recomposer comme un dessin unique
  • « Light graff », c’est à dire des dessins littéralement composés de lumières

J’ai publié quelques photos (et une vidéo de « Follow The Leaders ») sur un album Flickr, les voilà :

Si ça vous intéresse, courez-y car l’expo se termine le 1er mars. Toutes les infos sont ici

Enfin, sachez qu’ils ont eu la bonne idée de faire un catalogue d’expo numérique que vous pouvez télécharger gratuitement sur iBooks ou sur Google Play.

Star Wars Identities

Star Wars Identities

Ce week-end, on profite d’être déjà en vacances, mais de ne pas être encore descendu retrouver les enfants (demain, on fête nos 7 ans de mariage, et les fête juste tous les deux !), on peut faire des choses qu’on a pas fait depuis quelque temps… et comme aujourd’hui, il se trouvait que Sarah était à Paris, je les ai laissées ensemble et j’ai filé direction Saint Denis pour aller visiter l’expo Star Wars Identities.

J’aime beaucoup Star Wars, sans en être un fan absolu… mais il faut avouer que je suis quand même plutôt geek donc que cette exposition avait quand même des chances de me plaire… malgré un prix relativement élevé… ça valait le coup d’essayer.

Et donc ? Oui, c’était vachtement chouette comme expo !

Bien sûr, j’ai pris quelques photos :

Pendant toute l’expo, on porte un bracelet et on se construit un personnage de Star Wars : race, nom, origines, caractère, ideaux… jusqu’au choix finale : allez-vous succomber au coté obscure de la force ou non ?
C’est plutôt rigolo et vraiment bien fait 🙂
Je vous présente donc le Sénateur Moko, Kaminoan natif de Coruscant :

Et sinon, je suis très fier de moi parce que y’avait plein, mais alors PLEIN, de trucs dans la boutique (forcèment) et je ne suis revenu qu’avec une petite figurine de Yoda. Pas mal, non ?