Ma critique de « Scherbius (et moi) » d’Antoine Bello

Encore un roman d’Antoine Bello, et encore un régal. Décidément.

« Scherbius (et moi) » est le portrait d’un imposteur génial que le psychiatre Maxime le Verrier se donne pour mission de diagnostiquer puis de guérir.

Par un beau matin de 1977, Scherbius débarque dans le cabinet que Maxime le Verrier, jeune psychiatre, vient d’ouvrir sur le Boulevard St Germain. Il diagnostique rapidement un « Syndrome de personnalités multiples » et se doute rapidement que cela pourrait lancer sa carrière et faire sa réputation (et ce sera le cas !).

« Scherbius (et moi) » n’est pas un roman… mais six romans : le livre est composé des 6 éditions de l’étude sur Scherbius publiée par Maxime le Verrier aux Éditions du Sens, entre 1978 et 2004. Au fil des entretiens, et des éditions de son étude, on découvre la personnalité fascinante d’un imposteur génial, affabulateur de première, manipulateur et pervers.

Scherbius est à la fois le rêve et le cauchemar d’un thérapeute, au point qu’on serait parfois bien en peine de dire qui est le sujet de l’autre.

La forme du roman, et la construction narrative sont incroyables. On a vraiment l’impression de lire une vraie étude psychiatrique, et on se passionne rapidement pour ce personnage atypique.

Brillant, complexe, ludique… Quel roman ! Quelle inventivité !
Brillant, complexe, ludique… Quel roman ! Quelle inventivité !


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Lomographe, lecteur... et maître de la toile d'araignée... et expert en accessibilité... et des trucs dans les medias, les réseaux, le marketing, le design...

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