Ma critique de « Le temps fut » de Ian McDonald

Ce petit ouvrage (140 pages) était depuis un moment dans ma PAL (Pile À Lire). Pour être précis, c’est depuis février où un article sur le blog « Le culte d’Apophis » m’avait intrigué.

Le personnage principale s’appelle Emmett Leigh et c’est un bouquiniste anglais.
« Le temps fut », c’est le nom d’un vieux recueil de poésie qu’Emmett découvre lors de la liquidation d’une très ancienne librairie londonienne.

Le recueil est une rareté méconnue, à juste titre car finalement assez médiocre… mais ce n’est pas cela qui éveille la curiosité d’Emmett, c’est une lettre d’amour qu’il y découvre, écrite par un certain « Tom » à son « Cher Ben » et visiblement écrite pendant la seconde guerre mondiale.

Intrigué, il cherche à en savoir plus et, aidé de son réseau de bouquinistes et autre passionnés, il va y arriver, petit à petit et après moult théories successives, alors que le mystère s’épaissit, surprise après surprise.

Un très court roman (en SF j’apprends qu’on appelle cela une novella), mais une histoire particulièrement rythmée qui se lit d’une traite. C’est une histoire d’amour, mais aussi une histoire de livres. Tout ce qu’il fallait pour m’intéresser et me plaire 🙂


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Écrit par moko

Lomographe, lecteur... et maître de la toile d'araignée... et expert en accessibilité... et des trucs dans les medias, les réseaux, le marketing, le design...

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