Et de 3 !

Et de 3 !

Depuis 2015, je suis certifié Opquast. À l’époque, j’avais embarqué avec moi dans l’aventure l’équipe Web du CIC.

Quelques années plus tard, les équipes du CIC et du Crédit Mutuel ont été amené à travailler ensemble. Nous avons donc recommencé l’aventure avec deux fois plus de gens, et deux fois plus de plaisir. Et comme je ne me voyais pas imposer cette formation sans me remettre, moi, en question, j’ai repassé une deuxième fois la certification. Et de deux.

(Dans la foulée, nous en avons profité pour nouer un partenariat durable avec Opquast mais c’est une autre histoire.)

L’an dernier, j’ai évolué professionnellement. Oh, je vous rassure, je travaille toujours pour le Groupe Crédit Mutuel Alliance Fédérale… mais je suis passé de l’autre côté du miroir : je faisais partie de la Maîtrise d’Ouvrage (MOA), j’ai rejoins la filiale informatique (« Euro-Information ») et je fais donc maintenant partie de la Maîtrise d’Œuvre (MOE).
Et, comme de bien entendu, ça m’a repris et j’ai réussi à ce que ma nouvelle équipe passe elle-aussi la certification. Et, du coup, moi avec. Et de trois !

Euh… C’est quoi, Opquast ?

Opquast c’est avant tout une société qui travaille à la certification de compétences des métiers du web. Bref, à la qualité web. (OpQuast, c’est pour Open Quality Standard).

L’idée est de réfléchir à ce qu’est un « site de qualité » mais surtout, au-delà de la qualité, de réfléchir à la maitrise des risques, et des coûts, liés à la non-qualité. On ne fait pas de la « qualité web » (que) par plaisir, on évite la « sur-qualité » gratuite, non. On essaie juste de travailler aux mieux des intérêts de notre organisation et de nos utilisateurs.

Opquast, c’est :

  • une culture commune et un vocabulaire partagé pour tous les travailleurs du web ;
  • la prise en compte de tous les contextes utilisateurs pour adresser toutes les problématiques liées à l’expérience utilisateur (c’est à la mode de parler d’UX, moins de définir la diversité des utilisateurs) ;
  • l’amélioration des sites pour mieux en maitriser les coûts (notamment les coûts cachés, liés à des problèmes de non-qualité ou de dette techniques) et mieux contrôler les risques qui y sont liés.

Mais pourquoi 3 fois 

Parce que quand on aime, on ne compte pas ;-).

Ce que j’ai aimé la première fois, c’est que la certification nous a fait prendre conscience de la notion de « contexte utilisateur », du besoin de connaître les règles qui font qu’un site est de qualité ou pas (quitte à ne pas les respecter, mais en connaissances de cause).

Ce que j’ai aimé la deuxième fois, c’est que la certification nous a permis de rapprocher des équipes qui travaillaient sur un même média (le web), mais pas de la même manière avec chacun sa spécialité, son historique et, lié à cela, son vocabulaire et ses certitudes.

Ce qui m’a bluffé les deux fois, c’est que les notes obtenus correspondaient parfaitement au ressenti que j’avais des différentes personnes ayant passé la certification. Untel a une très bonne note ? Je le savais qu’il connaissait son métier et faisait le choix de fermer les yeux sur certaines problématiques ! Untel autre a une note plus que moyenne ? Ça explique pourquoi il faut toujours 3 échanges de mails juste pour être sûr de se comprendre.

Ce que j’ai aimé cette troisième fois, c’est de pouvoir vérifier le côté éminemment transverse de cette certification. La qualité est l’affaire de tous. Au plus tôt vous, et votre organisation, l’aurez compris, au plus tôt vous pourrez rentrer dans une démarche d’amélioration progressive (de votre qualité, de vos échanges, de votre expérience utilisateur, etc.).

Du coup, tu la conseilles pour qui ?

  • Si vous êtes rédacteur web et que vous vous demandez pourquoi les intégrateurs (de vos contenus) ont du mal à vous comprendre. Passez donc la certification en même temps qu’eux.
  • Si vous êtes référenceur et que vous ne comprenez pas pourquoi le département sécurité vous mets tant de bâtons dans les roues et pourquoi cet expert en accessibilité numérique vient vous chercher des noises. Passez donc la certification tous ensembles.
  • Si vous êtes développeur et que vous ne comprenez pas d’où viennent toutes ces nouvelles contraintes liés à l’accessibilité numérique, opquast peut vous aider à réaliser que c’est surtout du bon sens et que tout cela n’est pas si nouveau. En fait, l’accessibilité c’est une des valeurs fondatrice du web mais certains cursus ou certaines expériences professionnelles on amené beaucoup de travailleurs à l’oublier.
  • Si vous êtes chef de projet et que vous maîtrisez à mort les process, que vous tenez vos plannings, que vous assurez une coordination sans faille des différents intervenants mais que, néanmoins, parfois, il semble qu’il y ait des flottements, que ce qui paraissait clair dans l’expression de besoin ne l’est plus une fois spécifié, que cette livraison semble ne pas convenir alors même que la spécification avait été validés… Faites-donc passer la certification à tout le monde, et passez la avec !

Bref, si vous êtes un travailleur du web, quel que soit votre métier, que vous soyez dans la Maîtrise d’Ouvrage, la Maîtrise d’Œuvre ou l’Assistance à la Maîtrise d’Ouvrage, cette certification est faite pour vous.

Écrit par moko

Lomographe, lecteur... et maître de la toile d'araignée... et expert en accessibilité... et des trucs dans les medias, les réseaux, le marketing, le design...

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