Ma critique de « Les tentacules » de Rita Indiana

Bon, je suis officiellement en vacances, j'ai enfin accès à mon ordi, les enfants sont en train d'installer un restaurant dans le salon... Il est peut-être temps que je commence à rattraper mon retard dans la rédaction des critiques des livres que j'ai lu ces derniers mois.

Je commence par la critique de « Les tentacules » de Rita Indiana.

Nous sommes en 2027, en République Dominicaine. Acilde, ex-ado prostituée, travaille comme domestique pour la grande prêtresse de la Santeria, Esther Escudero. Elle veut changer de sexe, ce qui, en 2027, est possible si elle trouve de quoi se payer le Rainbow Bright, une drogue de synthèse qui permet de le faire sans opération...

Nous sommes aussi en 1991, toujours en République Dominicaine. Argenis, lui, est un jeune peintre à qui la vie ne réussit pas vraiment. Il finit par participer au projet un peu fou du Sosúa Project, une sorte de résidence d'artistes qui a surtout pour but d'enrichir ses mécènes
Enfin, nous sommes aussi au XVIe siècle, à l'époque des flibustiers... ce qu'Argenis était dans une vie antérieure, dans laquelle il se propose parfois...

« Les tentacules » est un OLNI de plus. Entre SF et dystopie, pas loin de Brazil, pas trop éloigné du Steampunk. C'est une fable écologique (en 2027, on sent que plusieurs désastres écologiques se sont produit qui ont notamment la vie sous-marine), mais aussi un critique sociétale (on parle des conséquences de l'hypercapitalisme, on parle de changement de sexe, de misère, de prostitution...)

Un roman foisonnant, complexe à lire tant les fils, narratifs et temporels, sont nombreux. Bref, comme dirait l'autre, c'est vraiment un roman total foutraque.


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Écrit par moko

Lomographe, lecteur... et maître de la toile d'araignée... et expert en accessibilité... et des trucs dans les medias, les réseaux, le marketing, le design...

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