Je vous fais le pitch
Ce sont toujours les années 80 mais ce quatrième tome des chroniques de San Francisco commence sur une note plus triste : Jon, le compagnon de Michael depuis quelques temps déjà, fait partie des premières victimes du sida et Mouse a évidemment du mal à surmonter ce deuil. On retrouve aussi Brian, qui rêve de devenir père, et sa femme Mary-Ann dont l’ambition de devenir journaliste est pour le moment plus forte que son envie de devenir mère. Et, évidemment, il y a toujours Madame Madrigal et ça se passe toujours au 28 Barbery Lane.
À ces personnages et à ces lieux auxquels nous sommes déjà attachés, je rajouterais la reine Elisabeth II en visite à San Francisco, mais aussi Simon, opérateur radio sur le Britania (le navire de la reine) qui profite de cette escale pour déserter… et du coup Londres, dont il est originaire, où va se passer une partie de l’action du roman.
Je vous donne mon avis
Je dois avouer que ce quatrième tome ne m’avait laissé que peu de souvenirs… mais sa relecture me conforte dans ma décision de relire les chroniques en totalité, car c’était la lecture, l’an dernier, du tome 9, Mona a et son manoir, qui m’en avait donné l’envie… et que Babycakes me redonne quelques clés et un peu plus de contexte pour en éclairer la lecture.
Bref, j’ai de nouveau passé un très bon moment. J’aime toujours autant le rythme des chroniques, et c’est toujours un plaisir de retrouver la tribu du 28 Barbery Lane, de la voir évoluer et grandir… tout en appréciant autant l’humour que les situations plus graves qui sont toujours un prétexte pour raconter une époque, avec un engagement certain mais aussi une bienveillance réconfortante.
