J’avais été vraiment enthousiasmé par la cycle « Le Paris des merveilles » (Les enchantements d’Ambremer, L’élixir d’oubli et Le royaume immobile), du même Pierre Pevel, une sorte d’OLNI entre fantasy et dystopie, dont l’action se tenait à Paris, le Paris de la Belle Époque mais un Paris à la fois familier et féérique où cohabitent magiciens, farfadets, sirènes et autres êtres magiques, où la Tour Eiffel est en bois blanc et où une ligne de métro permet de rejoindre le château de la Reine des fées…

« Les lames du Cardinal », c’est un peu la même chose mais pas tout à fait :

  • C’est aussi un Paris qui n’existe pas tout à fait, une Europe même qui n’existe pas tout à fait, mais pas à cause de fées ou de farfadets, à cause des dragons, des créatures magiques dissimulés parmi les humains et complotant pour acquérir influence et pouvoir ;
  • Ce n’est pas la Belle Époque, nous sommes en l’an de grâce 1633 sous le règne de Louis XIII et de son fidèle ministre, le Cardinal Richelieu.

Bref, c’est, cette fois, un récit de « Capes et d’épées », mâtiné de juste ce qu’il faut de fantastique. Un hommage vibrant aux “Trois mousquetaires” d’Alexandre Dumas. Un bon roman, sans doute aussi bon que ceux du Paris des Merveilles même si, personnellement, je suis moins friand de cette époque et de ce style, et que j’ai donc pris moins de plaisir.


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